anecdote sur une aventure en taxi

Nous sommes un samedi soir, il est 2 heures du matin, il fait beaucoup froid çà l’extérieur, et après avoir mangé un bon repas et après avoir fait une partie de belote, voici que vient l’heure de rentrer. « Oh, si je me faisais plaisir en prenant un Uber.

Notices Transfert aeroport Orly écrites par Taxi paris

Voici qu’un conducteur se situant à tout juste 25 minutes se décide à accepter de faire ma course, alors que nous sommes à 2h45, après quelques tentatives de recherches de chauffeurs n’ayant pas abouties. Joie. En attendant de me coucher dans mon plumard, j’ai hâte de me mettre dans la voiture dans laquelle il fait chaud car je m’écroule de fatigue. Je prend la décision de regarder le profil de celui qui est supposé être mon conducteur, vu que j’ai du temps devant moi: Sans prendre en compte le fait qu’il semble avoir des soucis concernant l’orientation, le »chauffeur ressemble à un gars du sud, avec ses lunettes de soleil sur son front. Les minutes nous séparant ne cessent de diminuer et d’augmenter et j’observe en direct live l’icône de sa voiture qui tourne autour de là où je me situe. Mon smartphone se met à sonner ; c’est le chauffeur qui me dit qu’il est là. De manière rapide j’attrape mon manteau et je vais donc en bas de l’édifice, sereine. Sans compter le fait qu’il fait plutôt froid, il n’y a personne. Il n’y a personne qui se soucie de décrocher lorsque je me hasarde alors d’appuyer sur la touche : appeler le conducteur. Je recommence une autre tentative qui s’avère être inutile. Du coup je me mets à rappeler le numéro de mobile qui m’a joint tout à l’heure. Le conducteur n’est pas à l’endroit qu’il faut mais il arrive bientôt. Je demeure donc dehors à patienter quelques minutes.

Plusieurs minutes plus tard, j’aperçois la Mercedes qui est supposée me ramener chez moi. Je vais pouvoir rentrer à la maison, je suis grandement soulagée. Les deux premières fois où j’avais essayé Uber, le conducteur s’était donné la peine de sortir de la voiture et m’avait gentiment ouvert la porte. Ce ne fut pas le cas. Je suis quelqu’un de compréhensif quand même, il faisait un tantinet froid en dehors et je ne suis pas une superstar. La personne qui conduit se trouve ne pas être le conducteur de la photographie, je m’en aperçois en faisant mon entrée au sein du véhicule. Aucun trait commun n’est remarquable entre les deux visages, quand bien même nous soyons dans l’obscurité. Il ne semble pas si méchant, alors j’essaie de garder mon calme. Ce qui me rassure un brin, c’est qu’ il a quand même « Uber » activé sur son portable.